mercredi 30 septembre 2015

L'enfant n'est pas un vase que l'on remplit ...

« L'enfant n'est pas un vase que l'on remplit, mais une source que l'on laisse jaillir. »


Les clés de la pédagogie positive:
Favoriser la confiance en soi et l'autonomie tout en respectant le propre rythme de chacun.
Donner le goût d'apprendre, de comprendre, sans penser récompenses ou sanctions.
Accueillir l'élève tel qu'il est, lui faire prendre conscience de ses ressources et de ses savoir-faire.
Accompagner l'acquisition des connaissances en valorisant l'expérimentation, en laissant apprendre de ses erreurs sans jugement, tout cela participe de la pédagogie positive telle que je la conçois.

L'objectif reste de donner suffisamment de confiance en soi à l'élève pour qu'il ose entreprendre, qu'il ose prendre des risques.
On ne fait bien que ce que l'on aime : accorder une confiance absolue dans ses propres choix.
Ne pas oublier qu'il s'agit d'un être en devenir : respecter ses rêves.
Dans mon approche, j'ai constaté qu'il est parfois, nécessaire de prendre en compte les appréhensions, d'entendre la peur de se tromper qui est à l'origine de tant de blocages, spécialement en mathématiques.

L'apprentissage en cours individuel permet aux enfants de s'approprier les concepts de façon personnelle : c'est plus rapide et plus durable.


vendredi 18 septembre 2015

Pourquoi les mathématiques font-elles peur ?

A la fin des années soixante, les mathématiques ont remplacé les langues anciennes dans leur rôle de discipline de sélection. A partir de là, elles ont acquis une mauvaise réputation.
L'épreuve de mathématiques aux examens étant considérée comme objective, ( le résultat est juste ou faux) la sélection devient automatique. On la choisit par facilité.
Avec l'arrivée du numérique, ce choix risque d'être remis en question dans les années qui viennent.
Mais pour l'instant, la série S garde sa réputation de série d'excellence donnant une bonne formation et ouvrant un maximum de portes. Les maths sont présentes dans toutes les séries du lycée général ou technologique.
Tous les programmes sont construits par simplification du programme de la série scientifique.

Puisqu'elles sont incontournables, comment dépasser cette image négative ?
Ce n'est pas si facile.
Les élèves pour qui le raisonnement et la logique restent difficiles ont besoin d'être familiarisés « en douceur » avec ces notions.
Sans jugement, avec patience et bienveillance, progressivement, l'apprentissage des mathématiques devient possible et les blocages se lèvent.
Ma phrase préférée : « en fait, j'ai compris, ce n'est pas si difficile les maths ! ».
Là, c'est presque gagné !

Je rêve d'un système scolaire dans lequel le nombre d'élèves que les mathématiques mettent en échec tendrait vers zéro !


RENTREE 2018